Article Existentiel

Article Existentiel
Le titre annonce la couleur .... Ce ne sera pas Le Club Med x)

Pourquoi donc vivre ? Bonne question .... Les simples d'esprit n'en sauront rien, et ça leur fait du grattage de tête en moins ... Les bons vivants vous diront que c'est pour vivre, réponse vague mais qui les consolent ... Carpe Diem qu'ils disaient, ils ont raison au fait ....
Mais quand cette question d'apparence débile vient atterir dans votre ciboulot déja bien garni, y'a peu de chances que vous ne finissiez pas avec des égratinures et des pellicules (Si vous en avez, bienvenue au club u_u) mais surtout vous ne pourriez pas répondre à cette question et être totalement convaincu de votre réponse ... Car les aléas de la vie ont la fâcheuse tendance de venir vous titiller et changer votre vision du monde. Bref, autant dire que si vous savez pourquoi vous vivez, votre chienne de vie n'a plus aucun secret pour vous, et qu'est-ce que ce sera ennuyant ...

Au fond, on vit pour diverses chose à la fois tout en essayant d'en amener une et d'en faire LA raison de vivre (Non c'n'était pas destiné à une quelconque demoiselle, restez à la surface les gens ...) Mais il s'avère que nos différents désirs, peurs, et tendances du moment y soit pour beaucoup.
Pour ceux qui ne disent n'avoir aucune raison de vivre, qui se disent cuits d'avance à la fleur de l'âge ... Ceux là ont eu un passé tumultueux, sont réservés, ont peu d'amis et sont tjrs puceaux. Ils ont besoin que leurs amis les conseillent constamment sur chaque décision, éclaircir chaque problème, etc... Et à force de patience les amis trouvent ça soûlant (même les plus patients d'entre nous u_u) M'enfin je m'égare ...Ceux qui se disent n'avoir aucune raison de vivre doit être reboostés ... il faut leur incluquer l'espoir, la volonté,et la joie de vivre (passez ça à vos enfants aussi, ils vous remercieront plus tard) Mais enfin, tout est question de bonne foi et de persévérance,et la vie n'est plus si noire que ça ...


Eh mais dites ? Vous ? Pourquoi vivez-vous ? :D

Désespéré ? voilà un retour à la case départ => O

# Posté le samedi 12 septembre 2009 16:00

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 09:21

Life

You're drawing your days ...

A bit of infant scratch
Blanks within the page
Tears' evidence on the top
Black pen wounds on the rear
Shocking A's of fear
Pink X's within the lines
Lies and truths all a long
Scrambling your ordered painting
Kisses of recovery on a note
Little hearts supposing to fly
But they just faint and die
Chapter's ending, turn the page
Dirty fingers, bloody words
Isn't this life supposed to work?
A bit of skin on the margin
Along with poems in a coffin
Spits of anger and suffering
Makes the words foggy or crackling
Surely something is missing
But Ol'man is too feeble ...
He throwed all that fuzzy rabble
Married a house, got retired
And leaved a blank page
With a wide smile ...

# Posté le vendredi 28 août 2009 12:02

Début de prose ...

Début de prose ...
Alors que le noir batifolait avec les murs de cette chambre où régnait le silence en maître absolu, une révolution menée par deux soupirs amoureux qui s'amusaient à se faufiler entre deux paires rougeoyantes cherchant à s'effleurer, ne faisant que nourrir une flamme brûlant dans chacun de ces êtres qui dansaient un tango nocturne, bien épicé, sous un pâle voile lunaire ...

Ils étaient tous deux là, laissant
les tracas de leur vie dans quelque triste calepin, ou quelque portable allumé et spammé par des messages plus emmerdants que variés, c'est dire ...
Mais ces railleries électroniques et
ces gribouillis écorchant des pages et des pages ne troublaient pas cet instant que tous deux attendaient .... Ils n'ont jamais connu plus intense rencontre ...

Ils étaient là ... seul
s ... enfin, non il y'avait cet inconnu qui vint chuchoter à leur oreille un de ces soirs où la bruine avait investi, tel ces parrains de la Mafia, la ville entière. Des bouts de cumulus peu attrayants menaçait de vous mouiller jusqu'aux os, ou de vous foudroyer – quoiqu'il en fût autrement – et le vent, sournoisement frais, allait vous glacer le sang ... Mais pas ces deux-là.

« Il suffisait qu'on s'aime ♪
» *ahem* pardon ...enfin oui, c'est peut-être ce que chantaient deux organes battants, un soir d'hiver, quand se rencontrèrent ces globes perdus dans leur vision morose. Ils virent tous deux L'eldorado en chair et en os, ce qu'ils désiraient depuis toujours ... Lui, Elle, L'amour ....

Mais reveno
ns à notre chambrette qui s'habille en rose, alors que nos soupirants continuent sur une piste improvisée ... leurs mains viennent découvrir l'autre, en douceur, sillonnant chaque parcelle ce trésor vivant. A chaque pas, l'extase s'amplifie, les mains frémissent, et l'on s'en mord les lèvres ... A chaque soupir s'en suit une plongée dans cet épiderme échaudé, qui se laisser chatouiller par de petits baisers.

Le final s'approche, et les corps
s'épousent enfin. L'on s'agrippe, l'on s'accroche, l'on batifole. Toute l'ardeur contenue dans ces deux corps explose et illumine cette nuit noire. Les sens excités, ne voient plus ce plumard comme un drap banal couronné de coussins ; il est une de ces chambres somptueuses qu'enveloppe un air marin, en compagnie de senteurs aphrodisiaques.

Et après l'effort, les deux ge
ns, exténués, se laissent caresser par l'aube. Celui d'une nouvelle vie ...

# Posté le lundi 03 août 2009 15:18

Simple

Simple
Simple, idiot, et peu profond
T
el est leur petit océan
Manq
ue de cervelle et d'esprit
T
elle est leur philosophie

Ils
s'occuperont du quotidien
D'embra
sser père et mère
En
fants, chats et chiens

Ils iront courir jusqu'au réverbère
Parce qu'ils s'ennuient, rien à faire

Et pourtant ...

Pourta
nt ils ne s'emmerdent pas
A tr
ouver un sens à leur vie
I
ls vivent, c'est tout, pis Basta !
Pourq
uoi éveiller une telle calomnie

Pourquoi être le capitaine
D'un bateau qui tangue
S
ous un océan déchaîné

A
lors qu'on peut voir
La
mer, son calme, sa majesté

C'
est bien fameux, la simplicité ...

I
ls sont naïfs, et bien cons
D'être aux anges, ces manants
Alors qu'ils ne font que duper
Les autres, et de se tromper

Se
tromper pour mieux vivre
S
e mentir, et poursuivre
Ce chemin plein de confettis

O
ù il fait peut-être bon vivre
M
ais au fond, c'est creux

Cet océan scintillant ...

# Posté le lundi 03 août 2009 15:14

Mort / 死

Sous un ciel moribond
L'air ambiant est asphyxiant
Il ne reste des criées d'antan
Que de vils, rares croassments

De la joie de vivre, il ne reste plus
Que cette nature qui fût
Il y a de celà quelque temps
Elle était lieu d'émerveillement

Des allées qui regroupaient
Gens de tout âge et de tout milieu
Ne sont plus qu'un lieu
Que le silence, lentement, dévorait

Et en haut du château
Du seigneur de ces contrées
Flotte l'Etendard rongé
Par le temps qui passe, tout penaud

Il ne reste plus rien
Des rires des bambins
Les vagabonds ont disparu
Les vassaux ont été déchus

La petite fleur qui naissait
En haut de cette colline
Où deux gens s'aimaient
N'est plus que pétales sans racine

Les senteurs qu'on humait
Des balcons colorés
Ne sont plus que des teints de gris
Où la nature se languit

Ne reste que l'ombre vacillant
Entre les pâtés de maisons
Traînant les quelques survivants
Vers un train qui les attend

Ils l'accueillent à bras ouverts
Comme un ange salvateur
Et prennent sa main, la serrent
Et quittent leurs corps de bon coeur

Et la Mort les étreint doucement ...


Kotaro Fuuma


▄▀▄▀▄▀▄▀▄

" La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil. " [ Philippe Geluck ]

=> Celle-là je l'ai trouvé sympa ^^ (Reformulons donc avec le mot Con xD)

[La connerie, c'est un peu comme une mort. Le con, lui, il ne sait pas qu'il est con. Ce sont les autres qui sont tristes pour lui (Mon oeil xD). Le mort c'est pareil ] (et oui je peux pas m'empêcher de faire des parenthèses débiles.... )



"La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue." [Ludwig Wittgenstein]

=> Je garde celle-là pour que nos chers commentateurs réfléchissent dessus =), mais personnellement, je pense que cette conclusion est légerement hâtive ... Tout évenement a bien une clotûre qui fait partie du tout, sans ça l'évenement se répétera, ou se perpétuera infiniment .... La mort est, de mon point de vu, un évenement de la vie, car c'est bien la fin d'un cycle de vie ...


"La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort." [Carson McCullers]

=> Et oui, la Mort a beau être la fin d'une vie sur terre, on ne peut nier que chacun meurt d'une façon différente, dans des circonstances différentes ... etc.


||
\/


On finira sur une belle mort de Léo Ferré :

"La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse ...


Un squelette, un linceul ; dans la main, une faux ...


Mais fille de vingt ans à chevelure rousse ...


En voile de mariée, elle aura ce qu'il faut"











# Posté le lundi 15 juin 2009 10:46

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 09:01

Gribouille #2 : Un artiste du Malheureux

Un peu plus loin, sur la colline
Le rêveur qui peint dans le ciel
Ces choses qui n'existent pas
Ces choses qu'il ne voit toujours pas
Un foyer, avec un jardin
Des rires de bambin
Les baisers du matin
Tous ces petits riens
Qui font les vies gruyères
Des bougres en quête d'amour
Il vient sur cette même colline
En traînant son grand baluchon
Orchestrer une symphonie de Madeleines
Qui dansent avec les problèmes
Spleens et autre blues accablants
Qui sortait, tous penauds, les bras ballants
Ca commence tout doucement
Avec la petite larme
Et le petit blem que blâme
Les Docteurs Es Problèmes
Et vient le blues d'hier
Avec une grosse larme pendante
Qui peine à danser, tellement
Elle s'accroche à un pauvre cil
Et la pupille conjurant le ciel
De bien vouloir la laisser partir
Au bal des larmes martyr
Ce ne sera que plus de peine, pour rien...

Kotaro Fuma

# Posté le lundi 01 juin 2009 20:47

Gribouille #1 : Chaleur "humaine", et les petits riens d'un grand coeur

Là bas, est assis le généreux
Avec sa belle gueule d'ange
Qui offre des sucres d'orge
Aux pauvres et aux miséreux
En marchant dans ces rues
Où l'on se fait la guerre
Pour une bouchée de pain
Car peuplée de malandrins
Qui ne mangent trop souvent, que cru
Les denrées que l'on sème
Dans leurs mains, que trop rarement
Quand ils se rabaissent en mendiants
Il ouvre son c½ur tout blanc
D'où il laisse s'échapper
Cette chaleur dont on douterait
Du qualificatif attribué
Car la chaleur n'est plus humaine


Kotaro Fuma

# Posté le lundi 01 juin 2009 20:44

Gribouilles

Gribouilles
De malheureux bouts de poème partie d'une idée de...poème (Daaaah' ... XD)

Fallait penser à parler de l'être humain.....

Finalement le poème s'annonca plus long que prévu (même trop long pour être publiable XD) Donc autant faire du "Teasing" non ? ;) (Oké, je sors -trois mois passés devant les feux rouges ne changent rien à un clin d'oeil- OUI CA VA JE SORS....*clac*)

Donc .... Voilà des bouts de poème qui viennent me déranger tard la nuit...tapant à la porte de mon ciboulet pour exercer ma chère mimine sans que mon conscient s'en rende compte (d'ailleurs mon conscient est distrait ...alors...)


Sommaire (en construction)

- Gribouille #1

- Gribouille #2

# Posté le vendredi 29 mai 2009 16:45

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:41

Il Pleut.....

Il Pleut.....
Au dehors, le ciel pleure
De fines larmes fendant
sur le sol crasseux, mourant
d'une ville qui se meurt


L'eau ruisselle sur ma fenêtre
Je me sens un peu comme elle
Trempé, souillé par la tempête
Qui fait rage et étincelle


La pluie battant les vitres
Comme ce c½ur qui palpite
Faisant vibrer tout mon être
Y faisant régner un sentiment obsolète


Ce sentiment me ronge de l'intérieur
Il domine en moi sans aucune pudeur
Mon c½ur ne cesse de tressaillir
Je commence à avoir froid à en mourir


Il y sied une étrange solitude
Alors que je suis entouré d'êtres chers
Pourtant, ce lien ne veut se défaire
Mais vient la lame de lassitude


Je suis épuisé de me battre, de me défendre
Contre cette illusion d'un conte de fée
Rien n'est tel que l'on croit dans cette réalité
Les c½urs sont brûlés en cendre


Et vient ce sombre mais tendre désir
De s'enfoncer dans un de ces nuages noirs
Qui transportent dans le ciel, des ires
Zigzaguant dans la pénombre éphémère


Je laisse mon âme s'abreuver de tant de noirceur
Pour mieux récupéré mon petit c½ur
La souffrance est si forte que je ne la supporte pas
Elle me fait voir que tout est illusoire ici-bas


Alors il me vient l'idée de me laisser couler
Comme ces gouttes butant sur ces vitres mouillées
Du haut de cette fenêtre, désespérément
Je voulais en finir expressément


Mais je sais pourtant qu'il ne faut pas
Que d'autre chose m'attends ailleurs, là-bas
Mais le désir de me noyer est sans fond
Pourquoi pas me laisser mourir de ce poison?


Alors que je m'apprêtais à choir
Du haut de mon triste perchoir
Voilà que le ciel s'est dégagé
De couleurs il fut illuminé


© Anjali & Kotaro Fuma

# Posté le lundi 18 mai 2009 12:14

Capharnaüm, Organe Boum Boum & Postscriptum

I- En quelque temps, en quelque lieu
Nulle activité suscitant quelque intérêt
Nulle occupation pouvant vous libérer
Un sentiment de vide, oisiveté démesurée
Il incite au vice, et nous laisse regretter
.... De l'avoir écouté

Ennui => le rien côté occupation/action, une espèce de sentiment très répandu parmi le commun des mortels. Il survient sous diverses formes :

- Oisiveté poussive
- "Extérieur" peu intéressant (Prof ? xD)
- Activité sans plaisir
Et caetera......


L'ennui et la oisiveté se sont rencontrés, se sont aimés, et ont procrées les vices, les bêtises, les conneries et tout ce qui va avec. Ensuite, tant les vices produiront des regrets attardés, tant les autres seront, aux yeux de la société, marrants ou choquants. Ben voyons :p


II- Connaitra-t-il un jour la raison ?
On le sera jamais, faute de traduction
Empli de sentiments, choses peu transcriptibles
Un organe fait un boum boum agréable
Reste qu'à l'agréable se joint le malheur

Ah l'amour....Gentleman cambrioleur, bourreau des coeurs, flamme ardente, lame tranchante...
Tant d'expressions pour un mot, une seule véritable : Un " je", un " t' ", et un verbe d'amour conjugué

Tantôt simple, tantôt cornélien, tant une passion, tant une obsession....Les meilleurs moments et les pires sacrifices ont été grâce à lui et en son nom. Quand il partira, il emportera la flamme, et vous laissera les souvenirs...
.



III- Finalement, l'on clora le rideau
Il peine pourtant à noircir le chapiteau
N'aurait-il pas envie, de quelques lignes de plus ?

Trop tard, la faucheuse est venue, déjà foutu !

Tiens le "The End" est en vue !

- Epargnez moi les fins joyeuses -_- ça court que les rues de Morphée ou les contes de fées, et ça n'épouse que trop peu la réalité, quant à son taux de natalité, ça avoisinerait les 5 sur 1000

- Les fins tragiques, aussi, blah ! le tableau est simple : Odes lacrymales, plaintes abyssales, souvenirs qui martèlent, esprits qui chancèlent, bref....Un tableau d'école dans une ville fantôme...sans craie en gros

Préférez les rires et pleurs conjugués quand vous mourrez =)

THE END

# Posté le dimanche 29 mars 2009 23:05